Le soutienqui fait la différence
Améliorer le pouvoir d’achat des kinésithérapeutes afin que nous soyons enfin rémunérés à notre juste valeur.
Valoriser les kinésithérapeutes qui s’engagent pour une meilleure qualité des soins et l’autonomisation de leurs patients.
Diminuer la charge mentale professionnelle des kinésithérapeutes en simplifiant notre pratique quotidienne pour redonner du temps au soin.
Imposer la kinésithérapie comme une solution essentielle pour décarboner notre système de santé.
Faciliter la coordination des professionnels sur le territoire, toujours dans le but d’améliorer la prise en charge des patients.
Notre actualité
Il y a quelques jours, nous avons appris la disparition de Bernard Léger, ancien président du SNMKR (1985-1989).
Masseur-kinésithérapeute exerçant à Dijon, il est d’abord un élu très actif du SNMKR de Côte d’Or. En 1985, il est élu au Conseil d’administration et en mars ...devient Président du SNMKR, jeune syndicat créé en 1977.
Durant ses 5 ans de présidence, il va structurer l’organisation, l’installer dans des locaux qu’elle occupe toujours à Paris, assurer sa représentativité nationale. Avec lui, le SNMKR devra défendre la situation des professionnels dans les crises successives entre la profession et l’Assurance maladie (Conventions, Nomenclature…). Mais cela ne l’empêchera pas d’avoir une vision d’avenir en particulier sur deux sujets particuliers : la nécessité d’un Ordre professionnel et la réforme des études.
La création de l’Ordre sera un des points forts de revendication de la manifestation unitaire (syndicats libéraux et salariés) de mars 1988 qui rassemblera 8000 kinésithérapeutes sur une population à l’époque de moins de 50 000 professionnels.
Concernant la réforme des études, pour Bernard Léger et le SNMKR, il s’agissait clairement de former des professionnels dans la perspective que la kinésithérapie puisse occuper toute la place dans le domaine de la santé, et d’en valoriser l’exercice tant libéral que salarié. En a découlé le passage pour les étudiants par une année de « médecine PCEM » avant d’intégrer les études de kinésithérapie. Ce fut aussi une des grandes revendications de la manifestation de mars 1988. L’expérience commença donc sur deux sites : Dijon et Vichy/Clermont
Quittant statutairement la Présidence du SNMKR en 1989, Bernard Léger se consacre au sein du SNMKR à la formation continue (ONREK) et à l’information (Kiné Presse)
Le SNMKR salue la mémoire de Bernard Léger, dont l’engagement a durablement façonné notre profession. Nous adressons nos sincères condoléances à sa famille et à ses proches.
#kine #santé #MK





