Les grandes étapes de l'installation post DIPLÔme
L’obtention de votre diplôme d’Etat de kinésithérapeute ou de votre équivalence pour les diplômés communautaires signe votre entrée dans la vie professionnelle. Cependant, vous ne pourrez démarrer votre exercice qu’après la réalisation de nombreuses formalités administratives.
Certaines sont obligatoires, d’autres sont fortement conseillées.
Etape 1 (indispensable)
Etape 2 (indispensable)
- Il s’agit d’une obligation depuis la loi du 4 mars 2002
- Souscrivez avant le début de votre exercice car une assurance n’est pas rétroactive par rapport à la date de signature du contrat, en cas de problème
- Si vous êtes salarié : elle n’est pas obligatoire mais vivement conseillée
Étape 3 (obligatoire)
- Rassemblez les documents et pièces justificatives nécessaires à votre demande d’inscription
- Prendre RDV avec votre CDOMK pour apporter votre dossier complet
Après décision favorable de votre inscription, le CDOMK :
- Procèdera à l’enregistrement de votre diplôme
- Vous délivrera une attestation d’inscription sur laquelle figure votre numéro RPPS, qui vous suivra tout au long de votre exercice professionnel, quelque soit votre mode d’exercice.
- Votre carte de professionnel de santé (CPS), vous sera envoyée par l’Agence du Numérique en Santé (ANS)
Étape 4 (obligatoire) pour l’exercice libéral
Contacter l’Assurance Maladie pour effectuer les démarches liées à votre conventionnement. Attention, pour obtenir un conventionnement, vous devez vérifier que la ville dans laquelle vous souhaitez exercer n’est pas classée en zone non prioritaire. Vous pouvez contacter votre représentant local du SNMKR pour plus de précision.
Un délégué de l’assurance maladie (DAM) échangera avec vous sur la convention et les outils de la caisse.
Étape 5 (obligatoire)
- Votre inscription à l’URSSAF (qui collectera vos cotisations sociales)
- Votre affiliation au régime d’assurance maladie des praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés (PAMC)
Étape 6 (obligatoire)
- L’affiliation à ce régime de retraite est obligatoire pour les kinésithérapeutes libéraux exerçant en France
- Utilisez votre compte INPI pour vous inscrire à l’URSSAF
- Si vous êtes salarié : vous êtes directement affilié au régime de retraites des travailleurs salariés. Mais attention, toute activité libérale, même réduite, oblige à l’inscription auprès de la CARPIMKO.
Étape 7 (conseillée)
- La protection juridique permet de prendre en charge les frais de procédure juridique
- Si vous êtes salarié : vérifié que vous en disposez d’une dans votre contrat
Étape 8 (conseillée)
- Une association de gestion agréée est une association à but non lucratif agréée par l’administration fiscale
- Son objectif est d’accompagner les professionnels libéraux dans la gestion de leur comptabilité et leurs obligations fiscales
Étape 9 (conseillée)
- La prévoyance obligatoire garantie par la CARPIMKO est minimaliste et ne s’applique qu’au 91ème jour d’arrêt.
- Une prévoyance complémentaire peut vous apporter également un complément de la CARPIMKO à partir du 91ème jour, pour votre risque maternité, ou votre risque décès
Étape 10 (conseillée)
- La pension de retraite versée par la CARPIMKO est très éloignée des revenus réalisés au cours de l’activité professionnelle
- Cela concerne autant les kinésithérapeutes libéraux que salariés
Étape 11 (conseillée)
- Dès lors que vous possédez un local, une assurance adaptée doit être souscrite. Elle doit naturellement garantir au plus près la valeur du matériel professionnel mais également, en cas de sinistre, permettre au MK de diminuer au maximum le temps d’indisponibilité du local.