On trouve cette notion de secret médical il y a déjà 24 siècles, lorsque Hippocrate, médecin grec écrivit (peut-être) le fameux serment qui porte son nom et qui stipule :

« Tout ce que je verrai ou entendrai autour de moi, dans l’exercice de mon art ou hors de mon ministère, et qui ne devra pas être divulgué, je le tairai et le considérerai comme un secret ».


 

D’abord simple usage chez les médecins, puis les prêtres, puis les avocats, le secret professionnel n’apparaît dans les textes que dans le Code Pénal de 1810, en le limitant aux médecins, pharmaciens et sages-femmes.

Puis le Code Pénal a précisé toutes les professions dont l’exercice est attaché à la confidentialité : notaire, conseil juridique, banquier… et toutes les professions paramédicales .
 
De nos jours, le Code Pénal soumet plus largement au secret professionnel toute personne qui est dépositaire d’une information à caractère secret, soit par état ou par profession, soit en raison d’une fonction ou d’une mission temporaire.