Notre ami Luc André nous a quitté.
C’était l’un des plus vieux kinésithérapeutes en exercice. Engagé pour la profession depuis les années 80, il n’arrivait pas à prendre sa retraite.
Membre du SNMKR depuis sa création, président de la section des Charentes, il fut aussi le président national de 1981 à 1982 année symbolique puisque ce fut celle de la reconnaissance de la représentativité de notre organisation.
C’est à travers le dossier de la formation initiale que s’exprima une grande partie de son engagement pour la profession. Il avait en effet à cœur de voir s’élever le niveau d’étude menant à l’obtention du diplôme d’État afin aussi de voir nos compétences reconnues et valorisées.
Lui-même universitaire, détenteur d’un doctorat en sciences du mouvement, il fut l’un des pionniers et ardents défenseurs de l’universitarisation de notre cursus de formation. Il avait repris de l’activité comme conseiller du président du SNMKR lors du lancement des travaux de réingénierie du diplôme d’État en 2008.
Adhérent fidèle, il venait régulièrement au congrès du SNMKR où il prenait souvent part activement aux débats sur les thèmes de la formation et de la balnéothérapie. Nous garderons de lui cette image de fidélité au SNMKR ; attitude qu’il avait su transmettre et qu’il convient de communiquer aux nouvelles générations.
Avec le SNMKR, ses amis et compagnons de route, c’est toute la profession qui remercie une dernière fois l’un des précurseurs de l’émancipation de la kinésithérapie.
Le président du SNMKR et tous les membres du Conseil National d’Administration présentent à ses proches et amis leurs très sincères condoléances et leur soutien le plus amical.